L'équipe

  • L'ÉQUIPE SPINDRIFT RACING

Basée en Bretagne sud (France), Spindrift racing est une écurie de voile professionnelle fondée en 2011 par Dona Bertarelli et Yann Guichard. Aujourd’hui, Spindrift racing compte une flotte de deux multicoques engagés dans des circuits internationaux ainsi qu'au large : un TF35, un catamaran volant de 35 pieds et le maxi trimaran Spindrift 2 (40 mètres). 

Une écurie d'armateurs

En couple depuis plusieurs années, Yann Guichard et Dona Bertarelli cherchaient à allier leur passion et leur métier, à regrouper leurs compétences et à s’engager dans une aventure commune. De cette volonté est née Spindrift racing : un projet d’armateurs amoureux de défis sportifs, dirigé par Yann Guichard et ayant pour ambition la performance et le dépassement de soi dans un esprit professionnel et rigoureux. Pour les réaliser, Dona Bertarelli et Yann Guichard s’entourent d’une équipe solide investie en mer comme à terre avec passion et exigence.

Entre la mer et les montagnes, à la rencontre des univers de Yann Guichard et Dona Bertarelli, le mot "Spindrift" signifie aussi bien embruns qu'il qualifie le souffle frais de la neige poudreuse.

Du Léman à l'Océan 

Au départ, Spindrift racing réunissait deux bateaux : le catamaran D35 Ladycat, skippé par Dona Bertarelli et aujourd’hui quatruple vainqueur du célèbre Bol d’Or Mirabaud, ainsi qu’un trimaran océanique de 70 pieds (21 mètres) qui s’est imposé aussi bien en course transatlantique qu’autour de l’Europe.

En 2013, ce fut l’arrivée dans l’écurie du plus grand trimaran à voiles jamais construit, Spindrift 2, un bateau de légende dédié aux records en équipage. Quelques mois plus tard, l’équipage remporte la prestigieuse Rolex Fastnet Race et décroche son premier record sur la Route de la Découverte. De retour en chantier, l’équipe, autour de Yann, réalise l’exploit d’adapter en partie ce multicoque de 40 mètres à la navigation en solitaire. L’épreuve physique reste non moins colossale pour le skipper qui termine deuxième de la Route du Rhum 2014 et rallie, seul, Saint-Malo à la Guadeloupe, en à peine huit jours.

VARIER LES SUPPORTS ET LES CHALLENGES 

Les saisons suivantes sont ensuite celles de l’ouverture à d’autres circuits et à de nouvelles classes de voiliers mais toujours en multicoque. La voile est alors en pleine mutation et les bateaux volent. Spindrift s’investit en 2015 dans des circuits véliques innovants et participe notamment au GC32 Racing Tour aux commandes de ce catamaran à foils. La même année, Spindrift racing remporte le premier Tour de France à la Voile de l’histoire couru en multicoque.

En 2016, le très disputé Circuit Mondial de Match Race invite Yann Guichard, seul Français à participer à la compétition. Pour sa première participation, le team termine à la 4e place du classement général. Sur la saison 2017, Spindrift racing a de nouveau eu à cœur de faire parler son expérience de la régate en multicoque face à une concurrence de haut niveau et est monté sur la 3e marche du podium lors de la finale des championnats du monde de match racing en Chine. Mordu de cette discipline nautique, le team s’engage à nouveau en 2018 et en 2019. Un changement de propriétaire de ce circuit Mondial de Match Race perturbe quelque peu ces dernières saisons. Le team Spindrift termine 5e des championnats du monde à Märstrand.  

Au large, Spindrift racing s’est aussi lancé le plus grand défi qui soit, celui du tour du monde par les trois caps, celui de l’aventure maritime ultime en équipage à l’assaut du Trophée Jules Verne. Durant l’hiver 2015-2016, Dona Bertarelli, Yann Guichard et leurs 12 membres de leur équipage ont bouclé ce tour du monde. L’équipe signe néanmoins le troisième temps de l’histoire du record et Dona Bertarelli devient alors la navigatrice la plus rapide autour du monde. L’hiver 2018-2019, l’équipage retente le Trophée et établit un nouveau temps Ouessant-Equateur en 4 jours, 20 heures et 7 minutes. La casse du safran de leur flotteur tribord les contraint à l’abandon alors que l’équipage navigue dans les temps du record au large de l’Australie. L’équipage de Spindrift racing y retourne l’hiver 2019 et de nouveau un souci sur les safrans stoppe la tentative après une journée de mer. Ce record extrême reste toujours à battre.