Dona Bertarelli félicite les dernières victoires féminines en course au large.
  • Ecurie
30 juillet 2018

La course au large est l’un des rares sports où hommes, femmes, novices comme expérimentés, jeunes ou séniors s’affrontent sans distinction aucune pour figurer sur la plus haute marche d’un classement unique. Si cette mixité est ancrée depuis des années dans les différents règlements de ce sport nautique, elle est, dans les faits, plus difficile à mettre en place. 

Aussi lorsqu’en quelques mois des femmes brillent sur des épreuves majeures de course au large, la Clipper Round the World pour l’australienne Wendy Tuck, la Drheam Cup pour l’anglaise Samantha Davies ou encore la Volvo Ocean Race pour la française Marie Riou la suissesse Justine Mettraux et la néerlandaise Carolijn Brouwer, c’est tout naturellement que le monde du large salue leurs performances. 

Dona Bertarelli, co-fondateur et skipper de Spindrift racing, félicite ces navigatrices comme toutes celles qui participent à haut niveau à ces aventures sportives et humaines. « C’est une belle récompense pour toutes ces femmes. Que l’on soit un homme ou une femme, la course au large demande du travail, beaucoup investissement personnel et un certain engagement. Personne ne démérite mais force est de constater qu’il y a encore trop peu de femmes actives dans ce milieu et qu’il est compliqué de les voir accéder à un tel niveau. C’est la raison initiale pour laquelle j’avais monté un équipage 100% féminin avec le D35 Ladycat. Je voulais donner la possibilité à des sportives de régater en multicoques contre des équipes mixtes ou masculines. Justine Mettraux et Marie Riou ont fait partie de cet équipage et je me réjouis aujourd’hui de leur parcours comme ceux des autres navigatrices. »