SPINDRIFT RACING AU PIED DU PODIUM A LISBONNE
  • M32
07 octobre 2018

La patience aura été le maitre-mot de la 3e épreuve du WMRT qui se déroulait cette semaine à Lisbonne. Sur le Tage, les conditions de vents faibles et erratiques accompagnés d’un fort courant auront donné bien du fil à retordre aux organisateurs comme aux concurrents, perturbant fortement le bon déroulement de la compétition jusqu’au dénouement final.

En effet la finale et la petite finale n’ayant pu se courir en deux matchs gagnants, les compétiteurs auront été départagés selon le résultat de leur dernière manche courue comme le stipule le règlement. 

Yann Guichard et l’équipage de Spindrift racing terminent donc au pied du podium des épreuves de match racing mais s’imposent en parallèle sur les régates en flotte qui ont ponctué ces cinq jours de compétition pour le plus grand plaisir du public portugais.

La rencontre avait pourtant bien débuté pour les hommes de l’écurie noire et or. En se classant deuxième de la phase qualificative des courses en flotte, ils choisissaient de rencontrer en quart de finale le suèdois Jonnie Berntsson. La confrontation repoussée de 24 heures par manque de vent sera finalement jugée en deux matchs gagnant pour Spindrift racing. Stoppé en demi-finale par l’équipage suèdois de Niklas Dakhammar après deux confrontations, le team remportera le premier match de la petite finale contre Harry Price avant de s’incliner sur le deuxième. Le manque de vent empêchant de jouer la belle et le résultat de la dernière manche servant de référence, la 3eplace revint donc à l’équipage australien au détriment du team Spindrift.

Les journées ont été longues pour tout le monde sur cette épreuve. L’alternance entre les phases de navigations et celles d’attente à terre ont compliqué l’épreuve et la concentration de tous. Nous sommes forcément déçus de terminer quatrième sur une décision du règlement et non sur le résultat d’un match. C’est le jeu ! Les conditions de navigations ne laissaient pas d’autres choix aux organisateurs de s’arrêter là. 
SELON YANN GUICHARD